mercredi 29 juillet 2009

As Time goes by

Au fil du Temps

Manifestation étroitement liée au désir,
Le Temps est un étrange phénomène,
Une seconde se démène, une minute se déchaîne,
Faisant face à notre volonté il semble s'agrandir.

Est-ce le Temps qui nous joue des tours?
Ou bien une simple création de notre soi intérieur.
Espiègle Chimère! Ce couple est moqueur!
Au terme de ce chaos narcissique, se dessine le Jour.

A la lumière de ce Jour, les marques du temps s'adoucissent,
Malicieux Temps évanoui, lendemain plus savoureux,
Véritable métronome, le Temps se délecte de ces retrouvailles.

Rires, larmes de joie, la Vie à son tour s'émerveille.
L'instant d'une Vie, songe d'un Temps,
La Vie vaut d'être vécu pour apprécier ces moments.

Le croco
Bises à l'Amoureuse, à la Famille, aux Amis

mardi 28 juillet 2009

In the croco's mind

Avant de revenir en France pour un petit séjour bien mérité (7-30 Août), je me suis professé auto-analyste. Et pourquoi pas astronaute ou encore joueur de football américain? Quelle étrange idée, n'est-ce pas? Bien, d'une part je n'ai pas de fusée, c'est un fait, donc ça limite forcément; et d'autre part, je ne suis pas très familier avec les nombreuses règles du football américain! Donc analyste, et plus exactement auto-analyste. Dr. Bo l'analyste! haha!
Ah oui, j'oubliai, petite parenthèse, Dr. Bo est mon surnom ici (parmi bien d'autres également). Il s'avère que l'un de mes collègues était inapte d'épeler correctement "Thibaut". Donc très vite, par email, par exemple, mon nom a évolué en "T-Bo". Phonétiquement, c'est la même chose. A ceci près, qu'il a assimilé cette écriture à un prénom et un nom, puisque dès lors cela s'apparentait à un nom japonais ou autre. Donc me voilà donc Dr. Bo.
Mais revenons à notre sujet d'origine: une auto-analyse sur ces 8 mois passés sur le sol américain. A vrai dire, je pense pouvoir écrire un roman sur le sujet. Et ce n'est pas l'objectif de cette note, Dr. Bo en est formel. L'idée est de libérer le sentiment, l'impression que je me suis façonnée au cour de ce séjour. A vrai dire, c'est un exercice bien complexe que de celui de s'examiner. La tâche semble ardue, et
l'observateur, le croco que je suis, reste circonspect face à une telle question! Beaucoup d'émotions affluent, bon nombre sans sens réel, ou encore totalement contradictoires. Le croco apparaissant décontenancé, Dr. Bo pris les choses en main.
"Allongez-vous croco, vous me semblez bien confus! Relaxez-vous et tentez de vous imprégner de ces sentiments qui vous submergent. Soyez le plus précis possible, et expliquez moi ce que vous ressentez." Dr. Bo fut d'une clairvoyance bouleversante, en me posant des questions parfois me semblait-il sans importance, le croco que je suis, s'est senti très rapidement apaisé, détendu. Après une courte séance, sans frais (oui, l'auto-analyse a du bon), Dr. Bo reprit place en croco laissant cette petite esquisse, réminiscence d'une analyse achevée.
-Dr. Bo: "Il fallait s'y attendre, le croco risque de se métamorphoser... 2011"

samedi 25 juillet 2009

Laguna Beach: one of the most desirable resorts on California's coast

Laguna Beach est connue et reconnue pour ses plages magnifiques, et ses bombes siliconées. Situé au sud de Long Beach à une petite heure de route de mon appartement, ce lieu oisif vit au rythme des vagues et des bien-faits de l'océan. Atmosphère édénique, les hommes ont de tout temps succombé à son attrait. Il n'est donc pas étonnant que dès le début du XXème siècle, de grands artistes tels que Norman St. Claire ou encore Edgar Payne, ont eux aussi été ensorcelés. Un pinceau séduit et animé d'une vive passion est toujours plus facile à manier! De nos jours, la ville compte de nombreuses galeries d'art, vestiges d'un long passé.
A l'instar de Malibu, Laguna Beach est longée par le célèbre PCH (Pacific Coast Highway). Attention, autant à Santa Monica ou Venice, il s'apparente à une simple rue commerçante, ici, c'est une 2x2 voies particulièrement imposante. Heureusement pour moi, modeste touriste, quelques voies résidentielles beaucoup plus ordinaires sont parallèles au PCH et dominent le front de l'océan. Ainsi j'ai pu flâner le long des récifs et contempler l'azur océan. Il est cependant curieux de constater que peu de baigneurs s'aventurent dans l'eau. Est-ce la taille des vagues qui les effraie? Ou encore la présence de ces récifs saillants? Autant j'ai pu voir de nombreux surfers, la plupart cherchant "la vague" ou encore le spot le moins fréquenté, surfant à l'orée d'inébranlables rochers, autant les baigneurs se font rares. Ce qui m'amène à cette curieuse question: "Pourquoi y a-t-il autant de lifeguards, parfois 3-4, et ce sur une modeste plage? Et parfois même sur une plage désertique!
J'ai été quelque peu étonné de part la taille des vagues! Et encore il paraît que les meilleurs lieux pour surfer se trouvent un peu plus au sud à Dana Point ou encore à San Clemente! Autant dire à mi-chemin de San Diego. Quelques miles plus au nord, en revanche, il est très difficile sinon impossible, d'accéder à la plages. Pourquoi? Simplement parce qu'il s'y trouve de part et d'autre du PCH, des résidences invisibles dans de véritables villages fortifiés! Par exemple Lindsay Davenport possède 2 demeures à Laguna Beach dont une à Emerald Bay.
Afin de compléter au mieux cette note, la plage est souvent assimilée aux belles filles en maillot de bain, je vais donc par pur souci d'être exhaustif, conclure sur ce point. Ainsi, les lecteurs de la gente masculine liront à coup sûr jusqu'à la fin. Enfin, rue, sable, eau, elles sont partout, un vrai défilé "été-été". Certaines, très fonctionnelles, arrivent même à assainir la plage de ses algues avec une gestuelle toute particulière. Finalement, pour vous donner une idée très précise de Laguna Beach, sachez qu'il y a 2 ans de cela, un réalité show mettant en avant la vie d'adolescents à Laguna Beach (Laguna Beach: The real Orange county) a été programmé sur MTV. Ils en sont actuellement à la saison 3.

Enfin, j'imagine, que cette série représente bien la philosophie et le style de vie de ces quelques adolescents privilégiés.

mardi 21 juillet 2009

My first car's accident!

Il fallait que ça arrive un jour ou l'autre! Mais je viens d'avoir lundi dernier (20 juillet) mon premier accident de voiture en 10 ans de conduite, ça s'arrose? Enfin, ce désagrément me permet de pousser une énième gueulante et/ou d'invectiver ces pauvres conducteurs californiens! Néanmoins, commençons dans l'ordre et contons le récit de ce fâcheux incident...
Donc, lundi soir dernier, alors que je rentrai fièrement après une belle victoire au football (9-3; notez l'exactitude de mes propos). Je me retrouve, après avoir quitté le freeway sur ma rue (Mentone Av.) à près d'1/2 miles de mon domicile. Et là commence le cirque! Me voilà, derrière une bagnole circulant à près de 15 mph (euh, 24 km/h), oui c'est impressionnant. Enfin, je garde mes distances, de toute façon, appel de phare et klaxon, ils ne connaissent pas! Bref, le manège dure sur les premiers 50m, là nous atteignons péniblement un, un, un ...un, stop. C'est bon il n'y a personne? Nous franchissons difficilement l'obstacle! La voiture est elle en rodage? Le conducteur a-t-il oublié ses lunettes? A ce stade, je ne me suis honnêtement même pas posé toutes ces questions. Enfin, ceci est la première étape de ce récit. Un long moment semblant interminable.
Dans un second temps, cette même voiture a prolongé son "doux" chemin sur 15 mètres, hésitant à tourner sur droite (ne sait elle pas où elle habite?), finalement se ravisant. A ce stade, j'ai dû faire un appel de phare! Je pense que c'était mérité, j'aurai bien applaudi également tant le show en valait la peine, mais j'étais plutôt déconcerté par tant de finesse. Finalement, elle met son clignotant sur droite, à ce moment je suppose qu'elle va enfin ranger sa voiture sur le bas côté, surtout que j'apercevais de la place 10m plus haut. Attention, c'était une feinte, elle braque sur gauche, cette fois-ci avec le clignotant (quelques progrès sont-ils à souligner?). Enfin, me voilà derrière, cette voiture, qui se démène de droite à gauche à un rythme effréné, et je suis totalement à l'arrêt en attente sur mon côté droit.
Quand soudain, surgissant de nul part, tel l'aigle noir, j'aperçois sur mon côté droit une voiture (à l'origine garée, il n'y pas de voie ici, il n'y a que Mentone Av.) qui entreprend une marche arrière... Mais elle se dirige vers ma caisse! Probablement avec une boîte manuelle, et bien entendu sans avoir assisté au spectacle hypnotique précédent, j'aurai peut-être eu le temps de faire marche arrière pour éviter la collision. Mais là, le contexte est tel que, je n'ai eu juste le temps que de klaxonner une fois! Donc me voilà à 8:45pm un lundi soir en pleine rue, en train d'échanger les informations d'assurances & co, et possédant désormais une portière droite bien esquintée.
Pour l'histoire, sachez que la première voiture était conduite par une blonde! Est-ce que cela surprend quelqu'un? Que cette dernière a demandé, après l'accident: "what's happening?" Que la personne qui a reculé, était également une femme (brune cette fois, juste pour confondre les statistiques). Qu'elles étaient voisines, et comme elle était mal garée, elle voulait déplacer un peu sa voiture, pour lui laisser plus de champ libre (ouais, enfin à ce stade c'est une piste d'atterrissage qu'il fallait!). Et comme par un malheureux concours de circonstance, le weekend dernier, j'avais pris quelques clichés de ma voiture... à l'époque elle avait encore une belle portière droite!Enfin, quoiqu'il en soit, la dame a été très calme et sympathique lors de l'accident... Répétant à plusieurs reprises "I'm sorry about that!". Enfin, ce n'est qu'un peu de taule, mais je comprendrai toute l'ampleur de cette phrase que le lendemain lors des phases que j'appellerai administratives!
Le lendemain matin, je me rend à mon assurance, j'imagine qu'ils sont payés pour ça, c'est à dire, à régler ces petits désagréments. En réalité, il m'est dû, de contacter l'autre assurance pour réaliser une déclaration d'incident (a claim) et de fournir toutes les informations, que nous avions échangées lors de l'accident: name, ID driver's licence ID, insurance number, expiration date, car's model etc. Et le plus incongru, bien entendu, est d'expliquer par échange téléphonique comment s'est déroulé l'accident. Franchement, même en français, il faut s'accrocher. J'aurai pu résumer, du style: j'étais sur Mentone Av. et soudain surgissant de nul part tel un ... une voiture a reculé dans ma porte avant droite! J'ai cherché à être plus explicite tant les circonstances étaient invraisemblables et cocasses. J'ai dû parler à un moment d'égarement de mon 3ième but de ce soir là.
Enfin, après 35 min de conversation téléphonique, me voilà avec un autre rendez-vous pour réaliser une expertise des dommages occasionnés sur ma voiture. Enfin, comme c'est un body shop en étroite collaboration avec l'autre assurance, je vais certainement laisser ma voiture en réparation, et le temps de mes vacances, dans le toyota dealer à côté de chez moi! Enfin, voilà encore un bel exemple, de leur capacité à conduire, et prochainement je trouverai certainement une situation burlesque à filmer!

lundi 20 juillet 2009

An investment: my new house!

Souvenez-vous, lors de la dernière note, j'ai remarqué ô combien les constructions de Manhattan Beach étaient bel et bien plus huppées que celles de Redondo Beach, allant même à suggérer que les maisons plus au sud de la plage, sur la corniche, devaient présenter un certain charme, une réelle finesse. Douceur du paysage, ravissement des yeux, lieu céleste... Je devais m'y aventurer pour pour sceller mon opinion.Ni une ni deux (ou plutôt mille et un pas plus loin vous dirais-je), me voilà gagnant la corniche et bravant les dénivelés dans l'espoir de trouver un point de vue, et par la même occasion, observer les demeures de ces nombreux favorisés! Il s'avère effectivement, que ces citadins sont privilégiés, en effet, aucun point de vue, excepté quelques brides d'ouvertures ci et là. Les maisons juxtaposées forment une véritable palissade, obstruant toute interstice et empêchant nombreux regards intéressés! Les fourbes, ils monopolisent tout l'espace: c'est contrariant, limite provoquant!Limite découragé, je discerne cependant parmi cette composition de maisons et de portails infranchissables, une porte ouverte donnant sur l'océan. "Est-ce encore une fois, un énième plans en vain?" Comme si l'air marin me disait: "Tu peux entrapercevoir, mais pour ce qui est de contempler... utilise ton imagination!" Oula, mais il me cherche le ventilo là, déjà qu'il me pompe l'air et souffle pour un rien! Il est là, il tourbillonne et trouve le moyen de me soupirer à l'oreille! Aspirant à mieux avant mon ascension, me voilà attisé comme jamais... J'entre! Par la même occasion, j'en ai profité pour visiter la maison! Je dirais maison, plutôt coquette, 3 salles d'eau, 4 chambres (dont certaines ont vue sur océan), 2 salons, une cuisine majestueuse, bref bel agencement. Je prends!
Sinon, côté vue, et bien, enfin je présume qu'il y a pire! Au sud la corniche (en réalité je me situe déjà sur une partie de la corniche), et au nord la longue plage de Redondo Beach! Bon c'est pas tout, mais je déménage prochainement!


Le cadre a l'air parfait pour s'installer, vue sur océan (the Pacific) à longueur de journée! Il y a suffisamment de salles d'eau, beaucoup trop à mon goût, je n'en vois pas l'intérêt. Peut-être après les nombreuses sorties plages... Le cadre semble idyllique, un véritable havre de paix.

dimanche 19 juillet 2009

From Sunnydale to Redondo Beach

L'enjeu de ce weekend était de me rendre à la plage de Redondo Beach au sud de Manhattan et de Hermosa beach (les 2 plages du weekend dernier). Histoire de comparer toutes ces plages, les habitations, le sable, l'eau, et bien entendu tester les vagues. Oui je sais, l'objectif est de taille, je devrais peut-être me raviser, et envisager des challenges moins herculéens! Mais bon je suis comme ça, j'aime l'aventure, les défis impossibles!
En parallèle à cette ample expédition, je vais lier culture... euh en fait c'est un bien grand mot. Il se trouve que la plage de Redondo se situe à quelques miles de la ville de Torrance, ou plus précisément Torrance High School... Bon, je précise davantage, et il s'avère que ce lycée n'est autre que le célébrissime Sunnydale High School, de la série Buffy contre les vampires! Haha, mais quelle culture!Je me suis infiltré à l'intérieur du lycée et pris quelques photos interdites. Rassurez vous, c'était en pleine journée, et je ne me suis pas aventuré dans les endroits sombres. Pour les inconditionnels de la série et les fans de Sarah Michelle Gellar, ces quelques clichés ne vous seront pas étrangers. En réalité, si vous cumulez les films réalisés en studio (Hollywood) avec les décors réels, Los Angeles n'est autre que la toile de fond! C'est triste de penser que je vis dans un monde virtuel. Attendez, tout n'est que science fiction, même la série les experts à Miami voit ses tournages réalisés à Hawthorne (Los Angeles).Après cette petite parenthèse au combien culturelle, je me suis rendu à la plage. Ainsi dans un premier temps, cap au nord de Redondo beach, cap sur le King Harbor port: "The lure of a harbor in Redondo Beach has drawn a mixture of investors and entrepreneurs, adventurers and risk-takers, all of whom have thrown their hearts and souls -and fortunes- into the waterfront". Voilà plus de 100 ans d'histoire, joliment bien résumé (1892 début du port).Depuis ce port, j'ai parcouru les 3-4 miles côtiers de Redondo Beach. La plage en elle-même est très similaire à celles d'Hermosa ou de Manhattan, avec les voies réservées aux vélos ou aux coureurs, les terrains de beach-volley (réel lieux de loisir) ou encore la kitchenette (bbq) aménagée. Cependant, les habitations se dressent sur un léger plateau le long de l'océan, et ne sont donc pas juxtaposées au sable de la plage. Elles semblent également moins cossues. Peut-être que les plus fortunés se sont installés sur la corniche que je distingue plus au sud...Le côté également curieux est l'animation qui existe sur le pier et ses alentours. Un vrai manège désenchanté: restaurants seafood (rien qu'à l'odeur, je parierai sur une bonne partie de gras, de nombreuses sauces d'accompagnement), sport fishing sur le quai, départ canoé ou yatch, pubs et autres restaurants. Et c'est là que l'on se rend compte au combien les américains sont paresseux: en effet, une foule grouille sur la plage à proximité du pier, besoin d'un rafraîchissement peut-être? Alors que plus au sud, c'est bien plus aéré! De vrais moutons!

dimanche 12 juillet 2009

Un dimanche à Manhattan Beach

Ce dimanche, je ne pourrais expliquer l'envie irrésistible qui était en moi, l'appel du large peut être, où trop de centre ville la veille, ou encore une température réellement estivale 88F (euh 31°C, oui je sais en fahrenheit c'est impressionnant et ça surprend). Donc, ni une, ni deux, cap (en toute bonne espérance) sur Manhattan Beach... je n'ai aucune idée sur la nature de cette plage... juste comme points de repères "prendre la sortie 42B à partir de la freeway 405" et au sud se trouvent d'autres plages Hermosa et Redondo beach... Bon, ben je trouve cela amplement suffisant!
Connaissant les problèmes pour se garer sur Venice Beach, je ne m'aventure pas trop près de la plage (parking payant, difficultés pour circuler, rues sens uniques etc.), et prolonge ainsi mon chemin gagnant la plage à pied. Là, je me rends compte très rapidement que l'océan se situe en contre-bas, ainsi ce sont de véritables allées de constructions de plus en plus soignées, opulentes qui convergent vers la plage. Noté au passage le caractère prononcé des américains, patriotique, arborant fièrement leur drapeau, à l'orée de leur maison. Nous n'avons décidément pas une telle ferveur patriotique. Également, notre quotidien n'est pas aussi attaché à la religion, les croyances en générale. Je suppose que l'américain a besoin d'être guidé dans sa vie. A vrai dire, cette part de soumission m'effraie un tant soit peu! Enfin, le français acariâtre également.Descendant majestueusement une de ces allées, le lieu en est pour quelque chose, et puis je suis seul juge, je me retrouve donc au pied de la plage... Enfin, façon de parler, puisque je surplombe tout le littoral... Ici, tout est bien disposé: océan (enfin lui il s'est placé là comme ça sans demander son reste), plage-baigneur, plage-volley ball, piste vélo, route piétonne et enfin maisons luxuriantes culminant l'ensemble et l'océan. Un brin de paradis en somme, très consciencieux. Il est toujours étonnant de noter le nombre important de joggeurs ou de cyclistes, et de tous les âges. Les californiens sont assurément sportifs, le climat ainsi que le cadre de vie en sont certainement pour beaucoup de chose.Côté habitation, en un mot c'est le luxe! Peut-être un peu trop à vrai dire, à tel point que l'on retrouve des bâtisses dignes de nos châteaux. Du grand standing, style mezzanine, ou bien des constructions variées, je dirais sans lien réel: latines, romanes etc. Puis à côté de cela, disons 300m plus en retrait, les bâtisses perdent de leur empreinte; ou encore vous retrouverez interrompant cette lignée de prospérité, des restaurants et ainsi une foule s'agitant autour. Je regrette néanmoins ce côté tape à l'œil, et ce manque d'harmonie. Les américains n'ont d'égale dans l'art du contraste (manque de goût certain), des extrêmes en tout genre, et en revanche ont une certaine rigueur, discipline affligeante. En témoigne: leur quadrillage des rues, leur contour des états, leur sécurité pour un rien...Néanmoins, ce lieu reste magique, et reste un espace privilégié pour les joies de la plage. Eau turquoise, soleil, vagues très intéressantes. Oui j'avoue je me suis baigné, oui, mais d'un autre côté j'étais parti en maillot de bain, alors... Curieusement, et heureusement en ce jour du 12 juillet, les plages étaient loin d'être surpeuplées.PS: Si, vous estimez qu'il y a plus de photos de jolies filles qu'à l'accoutumé... La raison est simple, Pierre (le couz) m'avait ardemment demandé il y a quelques temps de cela: "Mais où sont les gonzesses californiennes" enfin dans le genre avait-il dit! Bien entendu, et à mon insu, je me suis souvenu de cette sommation.