jeudi 6 mai 2010

On the pretty woman tracks!

Le cœur même d'Hollywood et son célèbre walk of fame (les étoiles de stars inscrites sur le trottoir) révèlent du divertissement et de l'attrape touriste à forte dose. Nombreuses boutiques, musées ou tours des stars (tour en bus pour sillonner les maisons des célébrités: "Sur votre droite vous pouvez apercevoir le portail de la maison de l'oncle de Paris Hilton, veuillez noter également sur votre gauche la maison de Michael Jackson, malheureusement et à notre plus grand regret ce dernier a déménagé!") vous incitent à dépenser vos dollars restant.Hollywood reste en mon sens le cliché même de Los Angeles. Pour faire simple ce lieu ne présente que peu d'intérêt, il est très bruyant, grouillant de monde, et est situé sur une artère particulièrement importante et passante: Hollywood Blvd. L'excentricité et le divertissement y sont de paire, l'architecture et l'esthétique en générale y sont bien pauvres. Hollywood ne plait pas forcément mais surprend et dépayse assurément. Ce lieu exténue rapidement les pauvres voyageurs en mal de repos et en mal du pays. Fatigués, éreintés voir agacés, L.A. se voit attribuer l'image d'Hollywood dans la mémoire de ses visiteurs. Pour peu que ces derniers enchaînent un bord d'océan et une Venice a son habitude effervescente, L.A. se voit finalement placarder au titre de ville sans intérêt.Curieusement, et à proximité d'Hollywood, le quartier de West Hollywood rayonne par son luxe et son agencement, et finalement ajoute son grain de paradoxe dans cette ville hors normes. Pour le coup il fait bon flâner et arpenter ces rues interminables à l'abri des arbres. Voilà une facette de L.A. bien plus à son image. Le rythme de vie semble finalement se calmer, et on peut même rencontrer des salons de café sympathiquement agencé, et ne portant pas l'effigie Starbucks ou Coffee Bean; même si vous pouvez être sur que ces derniers quadrillent de près le périmètre. Entre cafés, stations services, banques, restaurations de tout type, L.A. est une ville de services et de consommation.
Au détour d'une promenade, à la croisée de Santa Monica Blvd. et de Wilshire Blvd. vous tomberez sur Rodeo Dr.. Située en plein cœur de Beverly Hills, cette petite rue étalée sur seulement 2 blocs est la rue la plus chère au monde. Épicentre de la mode, les designers et les couturiers les plus célèbres ont investi les lieux. Le ranch "El Rodeo de la Aguas" a bien évolué et de nos jours plus de 100 boutiques et hôtels existent. La rue a des allures de petite Végas, seul le faux-plafond est réel!Mon expérience acquise sur la Promenade de Santa Monica m'a freiné dans la découverte de ces magasins. Dolce & Gabbana, Giorgio Armani, Lacoste, Ralph Lauren, Hugo Boss resteront que des enseignes, certes attrayantes puisque tout me va, mais n'auront aucune emprise sur mon porte-monnaie... Il serait bon de finir la fin du mois tout de même! En réalité, à moins que vous ressentiez l'envie irrésistible de brûler votre carte de crédit, vous ne trouverez que peu de chose à faire dans cette rue, à l'exception de l'arpenter dans un sens puis nécessairement dans l'autre. Également, aux grands couturiers s'ajoutent les boutiques de bijoux (Cartier, Avakian, David Orgell) et de parfums (Channel, Christian Dior), en sommes pas de quoi inspirer des idées de cadeau. Ce que je peux être taquin!Rodeo Dr. fait l'objet chaque année d'un concours d'élégance, les voitures sportives ou de collection sont en exhibition. En 2006 les amoureux des Ferrari se sont régalés (Ferrari Club of America), en 2007 les anciennes voiture de Californie étaient en exposition finalement 2008 était consacré aux haute wheels à la manière parisienne et 2009 avait un accent pour les voitures possédant une énergie alternative au pétrole. L'évènement pour 2010 avance à grands pas, si le courage m'en dit, j'irai contempler quelques voitures de collection, mais à coup sur affronter une foule inconsidérable!Rodeo Dr. est également connue car une jeune prostituée aurait finalement réalisé son conte de fée en la conquête de son milliardaire charmant. De tels évènements ne peuvent arriver que dans des fictions. Le film Pretty woman aura révélé Julia Roberts, et l'hôtel où elle logeait, ni plus ni moins le Berverly Wilshire hotel est situé en face du la rue Rodeo Dr. Il est vrai qu'en y repensant, dans le film elle n'avait qu'à traverser la route (Wilshire Blvd) et jeter son dévolu sur une boutique. Enfin, voici une nouvelle perception de L.A., les riches côtoient les pauvres, mais soyez en sur, ils ne se mélangent que très rarement.

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