"A pure delight! An almost perfect expression of Tarantino's signature style. Brad Pitt is visiously fun." Après la lecture d'une telle critique plutôt louange, et la vision de ce film, il s'avère que je suis tout à fait d'accord avec les termes suivant: almost, Tarantino's signature, visiously fun. Le côté pure delight je reviendrai dessus. Alors le synopsis est plutôt simple: une double histoire de revanche sous teinte de seconde guerre mondiale, à l'encontre des leaders du Reich.
A la vision de ce film, on ne peut nier la pâte de Tarantino, tout est théâtral, tout est calculé, jusqu'au jeu des symétries, des effets d'ombre et de lumière, à l'image d'un photographe recherchant le cliché dit parfait. Beaucoup de cadrage sont épurés, pour mettre en valeur souvent 2 personnages en discussion, et la plupart du temps un objet central (la scène du verre de lait illuminé avait des allures de Saint Graal). Également, la scission du film en chapitre, suppléée par un jeu d'acteur, de lumière, de caméra et de son, renforcent cette tournure scénique. A noter la scène où Diane Kruger vétue de sa robe rouge et contemple (se délecte) de sa fenêtre, fait nettement échos au sur-vet jaune d'Uma Thurman dans Kill Bill. Le ton est lancé, la guerre en fond d'écran, coupée, heurtée par des scènes de violence qui ne cessent de s'accentuer au fil du film. Ces scènes excessivement dures ont surement un objectif, celui de fortifier le jeu d'acteur, et d'exhaler les émotions. Néanmoins, elles restent excessives, et la lenteur du film, allant par moment à l'exagération, se suffit à elle-même pour apprécier les dialogues et jeu d'acteurs. Pour preuve, j'ai eu le temps de regarder à maintes fois la disposition de la scène et le jeu de lumière.
Heureusement, le jeu d'acteur est irréprochable avec de nombreuses plaisanteries, très bien amenées, ce qui peut sembler décaler par rapport au thème de guerre. Ce film reste donc un modèle cinématographique, cependant on en ressort heurté, un peu hargneux... entendant encore au loin des tonalités de vengeance.
A la vision de ce film, on ne peut nier la pâte de Tarantino, tout est théâtral, tout est calculé, jusqu'au jeu des symétries, des effets d'ombre et de lumière, à l'image d'un photographe recherchant le cliché dit parfait. Beaucoup de cadrage sont épurés, pour mettre en valeur souvent 2 personnages en discussion, et la plupart du temps un objet central (la scène du verre de lait illuminé avait des allures de Saint Graal). Également, la scission du film en chapitre, suppléée par un jeu d'acteur, de lumière, de caméra et de son, renforcent cette tournure scénique. A noter la scène où Diane Kruger vétue de sa robe rouge et contemple (se délecte) de sa fenêtre, fait nettement échos au sur-vet jaune d'Uma Thurman dans Kill Bill. Le ton est lancé, la guerre en fond d'écran, coupée, heurtée par des scènes de violence qui ne cessent de s'accentuer au fil du film. Ces scènes excessivement dures ont surement un objectif, celui de fortifier le jeu d'acteur, et d'exhaler les émotions. Néanmoins, elles restent excessives, et la lenteur du film, allant par moment à l'exagération, se suffit à elle-même pour apprécier les dialogues et jeu d'acteurs. Pour preuve, j'ai eu le temps de regarder à maintes fois la disposition de la scène et le jeu de lumière.
Heureusement, le jeu d'acteur est irréprochable avec de nombreuses plaisanteries, très bien amenées, ce qui peut sembler décaler par rapport au thème de guerre. Ce film reste donc un modèle cinématographique, cependant on en ressort heurté, un peu hargneux... entendant encore au loin des tonalités de vengeance.
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