Some birds sing and some even waddle, but not all birds can fly. What you're talking about, she's a cute flower!

La Death Valley, approximativement de la taille d'un département français, voilà un nouveau parc hors dimension, a mon actif. Quatre heures de voiture m'ont été nécessaire pour gagner le cœur de la vallée, dont près d'une heure juste pour traverser les collines ouest l'éclipsant. Sur la liste des choses à ne pas rater j'ajouterai rouler sur ces routes étrangement vallonnées. En France, nous mettons des virages pour ajouter une pointe de malaise aux passagers, ici les routes sont indéfiniment longues accentuées de bosses étrangement vertigineuses. Ainsi, dés qu'une signalisation notée "DIP" apparaît, surtout conserver votre vitesse de croisière et vous aurez la nette impression d'apesanteur. Disons que cela fait un bon moment de divertissement pour écumer ces quelques 230 miles (au passage ma voiture vient de franchir les 100000miles, happy birthday to her).

Arrivé sur place, première stupeur, la température extérieure pour un mi-février et ce, à 7pm, alors que le soleil avait rendu l'âme depuis un petit moment déjà, était d'une douceur estivale. L'étonnement était d'autant plus franc que je venais de traverser des collines présentant encore ci-et-là des îlots de neige. A titre indicatif sachez que cette vallée a déjà connu des pics de chaleur au mois de décembre de près de 31°C, et avoisinant les 57°C (1914) en plein mois de juillet. La chaleur n'est donc pas un mythe et les parcours de randonnées pédestres sont particulièrement restreintes. Il est conseillé de se promener en altitude pour de longue promenade, plutôt que de s'aventurer dans la vallée en journée lors des périodes estivales. La topographie de la Death Valley en forme de cuvette, ou de "U", due à une histoire de rapide subduction des plaques, est la raison de tels extrêmes. En effet, entourée par d'abruptes chaînes montagneuses, ces dernières piègent les courants chauds et les recyclent au fond de la vallée.
En ce mois de février, cependant, et curieusement, les sommets sont toujours enneigés. Curieusement, cela était mon impression avant de fouler ce désert aux milles visages. On parle de la Death Valley, de désert, comment peut-il y avoir de la neige sur les plateaux et une chaleur déjà estivale 10 miles en deçà. J'avoue, c'est quelque chose que je n'avais pas particulièrement assimilé avant cette visite. Mais la traversée des collines m'a légèrement rappelé à l'ordre. En réalité, la vallée doit être respirable 4mois de l'année, le reste est pur enfer. La Death Valley porte noblement son nom. J'ai cependant la nette impression que ce manteau blanc n'est qu'éphémère, et qu'il ne devrait pas s'éterniser comme ce peut être le cas au Yosemite ou à Zion national park.
Après 2 journées passées, l'un des spectacles de Dame Nature a ne pas manqué reste la vue offerte depuis Dante (Coffin peak - 1670m d'altitude). De ce sommet (appartenant à la chaîne black mountain), versant est de la vallée, nous pouvons apprécier ouvertement une longue page de l'histoire. Cette vue est tout simplement donnée, et nous l'avons égoïstement contemplée. On parle de cliché, nous avons admiré pendant quelques minutes une véritable esquisse: vue sur le versant ouest (Panamint mountain) dont les pics étaient enneigés (Telescope peak culmine a 3392m), embaumés de légers moutons nuageux, le tout couronné par une lumière de coucher de soleil rosée; au fond de la vallée, le lac salée de badwater reflétait ironiquement ces amoncellements de nuages aux fines couleurs rosées. Et bien, j'étais à cent milles lieux, des visions que je m'étais faite de cette vallée. Bien qu'étant un désert, son histoire géologique est des plus complexes. Je vous passe les périodes glacières, et les nombreuses phases volcaniques et de sédimentation. Mais le phénomène de glissement des plaques se profile tout simplement sous nos yeux. Deux chaînes montagneuses extrêmement élevées et une vallée en dessous du niveau de la mère (badwater à -86m). Peu étonnant que ce mouvement a été assimilé à une marche de "caterpillar army", autant dire une armée de chenille. J'aime bien cette image donnée, et il est indéniable que la vue depuis Dante reste le point par excellence pour apprécier la topographie de cette vallée. A noter également que, le bassin de badwater, n'est qu'un lac provisoire, alimenté par les pluies ou fontes des neiges l'avoisinant. Malgré l'érosion perpétuelle de ces versants se déposant au niveau de la vallée, le niveau de cette dernière n'augmente pas, mais bien au contraire. Le mouvement des plaques n'a donc pas fini de nous surprendre...


Arrivé sur place, première stupeur, la température extérieure pour un mi-février et ce, à 7pm, alors que le soleil avait rendu l'âme depuis un petit moment déjà, était d'une douceur estivale. L'étonnement était d'autant plus franc que je venais de traverser des collines présentant encore ci-et-là des îlots de neige. A titre indicatif sachez que cette vallée a déjà connu des pics de chaleur au mois de décembre de près de 31°C, et avoisinant les 57°C (1914) en plein mois de juillet. La chaleur n'est donc pas un mythe et les parcours de randonnées pédestres sont particulièrement restreintes. Il est conseillé de se promener en altitude pour de longue promenade, plutôt que de s'aventurer dans la vallée en journée lors des périodes estivales. La topographie de la Death Valley en forme de cuvette, ou de "U", due à une histoire de rapide subduction des plaques, est la raison de tels extrêmes. En effet, entourée par d'abruptes chaînes montagneuses, ces dernières piègent les courants chauds et les recyclent au fond de la vallée.
En ce mois de février, cependant, et curieusement, les sommets sont toujours enneigés. Curieusement, cela était mon impression avant de fouler ce désert aux milles visages. On parle de la Death Valley, de désert, comment peut-il y avoir de la neige sur les plateaux et une chaleur déjà estivale 10 miles en deçà. J'avoue, c'est quelque chose que je n'avais pas particulièrement assimilé avant cette visite. Mais la traversée des collines m'a légèrement rappelé à l'ordre. En réalité, la vallée doit être respirable 4mois de l'année, le reste est pur enfer. La Death Valley porte noblement son nom. J'ai cependant la nette impression que ce manteau blanc n'est qu'éphémère, et qu'il ne devrait pas s'éterniser comme ce peut être le cas au Yosemite ou à Zion national park.
Après 2 journées passées, l'un des spectacles de Dame Nature a ne pas manqué reste la vue offerte depuis Dante (Coffin peak - 1670m d'altitude). De ce sommet (appartenant à la chaîne black mountain), versant est de la vallée, nous pouvons apprécier ouvertement une longue page de l'histoire. Cette vue est tout simplement donnée, et nous l'avons égoïstement contemplée. On parle de cliché, nous avons admiré pendant quelques minutes une véritable esquisse: vue sur le versant ouest (Panamint mountain) dont les pics étaient enneigés (Telescope peak culmine a 3392m), embaumés de légers moutons nuageux, le tout couronné par une lumière de coucher de soleil rosée; au fond de la vallée, le lac salée de badwater reflétait ironiquement ces amoncellements de nuages aux fines couleurs rosées. Et bien, j'étais à cent milles lieux, des visions que je m'étais faite de cette vallée. Bien qu'étant un désert, son histoire géologique est des plus complexes. Je vous passe les périodes glacières, et les nombreuses phases volcaniques et de sédimentation. Mais le phénomène de glissement des plaques se profile tout simplement sous nos yeux. Deux chaînes montagneuses extrêmement élevées et une vallée en dessous du niveau de la mère (badwater à -86m). Peu étonnant que ce mouvement a été assimilé à une marche de "caterpillar army", autant dire une armée de chenille. J'aime bien cette image donnée, et il est indéniable que la vue depuis Dante reste le point par excellence pour apprécier la topographie de cette vallée. A noter également que, le bassin de badwater, n'est qu'un lac provisoire, alimenté par les pluies ou fontes des neiges l'avoisinant. Malgré l'érosion perpétuelle de ces versants se déposant au niveau de la vallée, le niveau de cette dernière n'augmente pas, mais bien au contraire. Le mouvement des plaques n'a donc pas fini de nous surprendre...
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