Santa Barbara est une ville à part entière dans ce monde Californien. Je profite de ma quatrième visite de cette ville, en compagnie de ma belle, pour rédiger une note du cœur. S'il y a bien une ville où il fait bon vivre, cela est bien à Santa Barbara. Le climat idyllique, la qualité de vie font que tous sont unanimes: cette ville est merveilleuse. Mes parents, petite sœur y ont tour à tour passé quelques temps et en ont été ravis. Cette ville est tout simplement enchanteresse, mais quelle est donc son secret?
Surement pas de simples statues en forme de queue de baleine! La raison est à coup sûr multiple. Si vous avez en tête le générique des épisodes de la série de Santa Barbara, avec cette vision aérienne des toitures rouges. Et bien cette dernière est bel et bien réelle. Santa Barbara fait partie de ces villes qui ne m'ont pas déçu. Mieux encore le style de l'architecture et l'art de vie vous enivrent et vous vont voyager dans cette ville. Elle a su préserver ses origines coloniales, quelques vestiges des franciscains, ce qui ajoute une touche de merveille à cette ville balnéaire.
Cette ville ne présente pas de gratte-ciel, et excelle dans son uniformité. Ce caractère d'union est peut-être ce que je reproche aux autres villes. Parfois riches, parfois colorées mais souvent frivoles. Enfin une ville avec de l'authenticité, sans qu'elle n'en soit pour autant inventée ou altruiste et dépourvue de sentiment. Ses maisons d'adobe, ses places à arcades, ses ruelles vous invitent à la flânerie. N'y aurait-il pas un parfum de petite ville européenne. Un centre ville vivant, très radieux sans pour étant être assommant et omniprésent. Le freeway pour une fois ne semble gêner la plénitude des citadins, et le marquage quadrillé typique de ces villes américaines a du bon cette fois: la plupart des avenues mènent à l'océan.

La rue principale "State street", est une pure merveille. Surement moins de 2 miles de rue dédiée au commerce. Faire du shopping normalement me procure de l'urticaire, à défaut de nouveaux articles. Mais là, même les magasins sont de pures œuvres d'art. Difficile de dire quelle boutique est la plus belle! Je pousserais même l'éloge en colportant le cachet de la gare Amtrak. Bien entendu, la restauration y est fortement présente, nous sommes en Californie ne l'oublions pas! Enfin, les palmiers aux différentes statures décorant les parcs, les ruelles et ainsi que le bord d'océan nous le rappellent chaleureusement.
Mère et son petit plan de centre ville de Santa Barbara... Imaginez la taille de l'atlas nécessaire pour décrire Los Angeles!
Si même au cœur de Santa Barbara vous trouvez du repos, imaginez le calme alloué sur le front d'océan, ou plus au nord de la ville dans les collines... Reportons au passage la visite extraordinaire que nous avons réalisée avec petite sœur. Dans ces dernières collines, je lui avais conté la beauté du Garden Botanic, un jardin à l'étrange flore californienne, où au détour d'un sentier nous pourrions admirer cactus, redwoods etc. Un impressionnant tronc d'un redwood datant de 1130 repose dans le parc, couché par une tempête en 1985. Tiens 1985, cette date me fait dorénavant tilt! Quand je repense qu'à notre arrivé à l'accueil de ce parc, la caissière nous cède les tickets une fois payés, bien entendu, jusqu'ici rien d'insolite, mais qu'une fois la transition établie, nous annonce que le parc a subi il y a quelques semaines de cela un outrageux incendie, réduisant grossièrement le parc au quart. Vous ne le saviez pas? Comment pouvions-nous le savoir bip (propos interdit par la censure). C'est Santa Borborah park, oui! Quel bol inouï! Nous nous rappelons encore de ces parfums de cendre au milieu de ces séquoias géants, et cette phrase devenue risible maintenant: "Tu vois Borah, à cette emplacement même, il y avait un énorme tronc de séquoia, avec ses nombreux stries permettant de remonter à son âge! Quelle merveille!". Enfin, à défaut, et bravant tous les interdits, nous avons savouré une bière en soirée au bord de l'océan.
L'océan, malgré tout ce que je viens de citer, est omniprésent à Santa Barbara. Il est surprenant de constater toute l'activité émergente de ce rivage. La plage, le quai, les rollers et autres joggers. Un point à mettre au crédit du port, est le nombre de bateaux de plaisance. Un appel au farniente le long du littoral! Quand on sait que l'île de Santa Cruz (appartenant aux huit îles bordant le sud de la Californie -Channel islands-), est à quelques miles au loin. J'ai soudain des envies de promenade sur île. 
Les deux dernières fraîcheurs en date sont:

Surement pas de simples statues en forme de queue de baleine! La raison est à coup sûr multiple. Si vous avez en tête le générique des épisodes de la série de Santa Barbara, avec cette vision aérienne des toitures rouges. Et bien cette dernière est bel et bien réelle. Santa Barbara fait partie de ces villes qui ne m'ont pas déçu. Mieux encore le style de l'architecture et l'art de vie vous enivrent et vous vont voyager dans cette ville. Elle a su préserver ses origines coloniales, quelques vestiges des franciscains, ce qui ajoute une touche de merveille à cette ville balnéaire.
Cette ville ne présente pas de gratte-ciel, et excelle dans son uniformité. Ce caractère d'union est peut-être ce que je reproche aux autres villes. Parfois riches, parfois colorées mais souvent frivoles. Enfin une ville avec de l'authenticité, sans qu'elle n'en soit pour autant inventée ou altruiste et dépourvue de sentiment. Ses maisons d'adobe, ses places à arcades, ses ruelles vous invitent à la flânerie. N'y aurait-il pas un parfum de petite ville européenne. Un centre ville vivant, très radieux sans pour étant être assommant et omniprésent. Le freeway pour une fois ne semble gêner la plénitude des citadins, et le marquage quadrillé typique de ces villes américaines a du bon cette fois: la plupart des avenues mènent à l'océan.

La rue principale "State street", est une pure merveille. Surement moins de 2 miles de rue dédiée au commerce. Faire du shopping normalement me procure de l'urticaire, à défaut de nouveaux articles. Mais là, même les magasins sont de pures œuvres d'art. Difficile de dire quelle boutique est la plus belle! Je pousserais même l'éloge en colportant le cachet de la gare Amtrak. Bien entendu, la restauration y est fortement présente, nous sommes en Californie ne l'oublions pas! Enfin, les palmiers aux différentes statures décorant les parcs, les ruelles et ainsi que le bord d'océan nous le rappellent chaleureusement.
Mère et son petit plan de centre ville de Santa Barbara... Imaginez la taille de l'atlas nécessaire pour décrire Los Angeles!
Si même au cœur de Santa Barbara vous trouvez du repos, imaginez le calme alloué sur le front d'océan, ou plus au nord de la ville dans les collines... Reportons au passage la visite extraordinaire que nous avons réalisée avec petite sœur. Dans ces dernières collines, je lui avais conté la beauté du Garden Botanic, un jardin à l'étrange flore californienne, où au détour d'un sentier nous pourrions admirer cactus, redwoods etc. Un impressionnant tronc d'un redwood datant de 1130 repose dans le parc, couché par une tempête en 1985. Tiens 1985, cette date me fait dorénavant tilt! Quand je repense qu'à notre arrivé à l'accueil de ce parc, la caissière nous cède les tickets une fois payés, bien entendu, jusqu'ici rien d'insolite, mais qu'une fois la transition établie, nous annonce que le parc a subi il y a quelques semaines de cela un outrageux incendie, réduisant grossièrement le parc au quart. Vous ne le saviez pas? Comment pouvions-nous le savoir bip (propos interdit par la censure). C'est Santa Borborah park, oui! Quel bol inouï! Nous nous rappelons encore de ces parfums de cendre au milieu de ces séquoias géants, et cette phrase devenue risible maintenant: "Tu vois Borah, à cette emplacement même, il y avait un énorme tronc de séquoia, avec ses nombreux stries permettant de remonter à son âge! Quelle merveille!". Enfin, à défaut, et bravant tous les interdits, nous avons savouré une bière en soirée au bord de l'océan.
L'océan, malgré tout ce que je viens de citer, est omniprésent à Santa Barbara. Il est surprenant de constater toute l'activité émergente de ce rivage. La plage, le quai, les rollers et autres joggers. Un point à mettre au crédit du port, est le nombre de bateaux de plaisance. Un appel au farniente le long du littoral! Quand on sait que l'île de Santa Cruz (appartenant aux huit îles bordant le sud de la Californie -Channel islands-), est à quelques miles au loin. J'ai soudain des envies de promenade sur île. 
Les deux dernières fraîcheurs en date sont:
- un lunch des plus spéciaux à la Cold spring tavern, un ancien relais de diligence perdue au bon milieu des montagnes. En réalité cet emplacement était lieu d'étape dans le temps pour ceux désirant relier l'intérieur du pays depuis Santa Barbara. J'ai testé le french dip, qui n'est autre qu'un vulgaire sandwich avec de minces tranches de rosbeef très cuites. La France, ainsi que sa capitale ont une belle image auprès des américains mais les français et leur gastronomie sont sévèrement restreints aux stéréotypes!
- et une expédition sur l'océan à la recherche des baleines. Notre voyage, malgré une houle des plus nauséeuses nous a livré le plus des cadeaux. Non, je n'ai pas eu de maux de tête! Mais nous avons pu suivre le temps de quelques brasses la migration d'une mère baleine et de sa progéniture. Tout simplement magnifique! La beauté de la Nature n'a pas de prix. Nous voguions durant de longues minutes à près de 30-40 mètres d'eux au rythme de leur souffle. Merveilleux! Le capitaine de bord était surpris qu'elles restent si près du bateau, normalement elles plongent et ne remontent que 7-10 minutes plus tard. Elles nous ont pris d'amitié le temps de leur long parcours (migration annuel plus de 25000 kms). Merci à elles. Ces baleines à bosse (humpback whales) de 12 à 16 mètres de long et généralement de 36 tonnes, me ridiculisent par leur taille... Imaginez donc les baleines bleues 3 fois plus longues et 6 fois plus lourdes... surement une autre expédition à venir...
Une otarie de mer (sea otter) s'ébattant avec son morceau de poisson, au joie de nombreuses jongleries et sous l'œil averti de pélicans (photos du jour sur http://www.condorexpressphotos.com/Other/2010-03-13-SB-Channel/11501693_nFzpm#810071081_QewHG).
- et une expédition sur l'océan à la recherche des baleines. Notre voyage, malgré une houle des plus nauséeuses nous a livré le plus des cadeaux. Non, je n'ai pas eu de maux de tête! Mais nous avons pu suivre le temps de quelques brasses la migration d'une mère baleine et de sa progéniture. Tout simplement magnifique! La beauté de la Nature n'a pas de prix. Nous voguions durant de longues minutes à près de 30-40 mètres d'eux au rythme de leur souffle. Merveilleux! Le capitaine de bord était surpris qu'elles restent si près du bateau, normalement elles plongent et ne remontent que 7-10 minutes plus tard. Elles nous ont pris d'amitié le temps de leur long parcours (migration annuel plus de 25000 kms). Merci à elles. Ces baleines à bosse (humpback whales) de 12 à 16 mètres de long et généralement de 36 tonnes, me ridiculisent par leur taille... Imaginez donc les baleines bleues 3 fois plus longues et 6 fois plus lourdes... surement une autre expédition à venir...
Une otarie de mer (sea otter) s'ébattant avec son morceau de poisson, au joie de nombreuses jongleries et sous l'œil averti de pélicans (photos du jour sur http://www.condorexpressphotos.com/Other/2010-03-13-SB-Channel/11501693_nFzpm#810071081_QewHG).


What a story! Santa Barbara is just a wonderful city. Every day the sun is always involved. The weather is so sweat. You discovered through this story the great humpback whales. Now, you may be able to translate "road hump" generally used to slow the traffic. The third answer is the one you should follow...
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