Grandeur, stature, majesté, les qualificatifs manquent pour décrire cette forêt ô combien étonnante. Nous nous étions pourtant préparés à l'idée, que de celle de contempler les plus grands êtres vivants que dame Nature ait pu créer. Cependant, la surprise fut de taille. Ces arbres géants, ou séquoias, ou encore de leur nom scientifique sequoiadendron giganteum, franchissent les 80m de haut. Curieusement, et sans pour autant gravir des centaines de feet de dénivelé, nous ressentions pleinement cette sensation de vertige en tentant d'observer la cime de ces arbres. Monter à ces sommets révèlent de l'exploit, les écureuils dans ces contrées sont véritablement de réels acrobates!
Et dire que ces arbres ne sont en réalité pas les plus grands! Les plus hauts arbres demeurent essentiellement au nord et le long de la côte du Pacifique; une autre variété de redwood, tout comme les séquoias, mais dont l'aspect apparaît beaucoup effilé. Ces êtres peuvent atteindre les 115m de haut. On les retrouve donc essentiellement au nord de SF, et le long du PCH vers Carmel et Big Sur. Les Séquoias, quant à eux, résident dans une région toute aussi isolée et privilégiée. "Privilégiée" en un sens où le climat est particulièrement humide une bonne majorité de l'année. Également, les températures sont moins agressives que celles éprouvées dans la San Joaquin vallée. Nous sommes sur la partie ouest de la Sierra Nevada autour de 2000m d'altitude. Ces hauts plateaux, oui très haut plateaux, piègent les nuages et rendent l'atmosphère plus humide. Il n'est donc pas surprenant d'observer du brouillard au milieu de ces arbres géants.
Arrivant de l'ouest (San Joaquin Valley - Bakersfield), je pus apprécier la végétation luxuriante hymne au printemps. L'ascension vers le Sequoia national park fut en réalité accomplie avec une légère appréhension. Non pas liée à la beauté du paysage, la montagne était verdoyante, la vallée sublime, mais début avril l'hiver ne s'était toujours pas retiré! Mon arrivé au Giant Forest Museum fut accompagné d'un léger frisson, disons de saison. En effet, pas facile dans ces circonstances de trouver dans un premier temps le sentier, et puis par la suite de le suivre. En effet, nous ne faisions pas face à une superficielle neige engourdie, mais à un véritable manteau neigeux. La balade fut plus ardue que envisagée mais elle présentait un charme unique. Nous venions non seulement de rencontrer les êtres les plus grands qui puissent exister, mais nous venions également de changer de saison en l'espace de quelques miles. L'idée est quelque peu inattendue quand le matin même je me trouvais à quelques blocs de Venice et de ses sportifs du weekend.
Dans cette région, les séquoias sont si résistants qu'ils vieillissent particulièrement bien. Le General Sherman, oui les principaux arbres ont été baptisés, a plus de 2200 années et l'une de ses branches mesure plus de 2m de diamètre. En réalité ces arbres sont incommensurables, leur épaisses écorces de plus de 30cm les protègent de nombreuses maladies (insectes, moisissure, fungi), et est en autre la raison de leur extrême longévité. Leur écorce est très caractéristique à vrai dire, et de fins filaments rouges peuvent être observés (redwood). La principale cause de décès de ces géants est la chute! A y penser une fois tombé! Même le feu de forêt aura un impact fertilisant dans la mesure où l'écorce de l'arbre est si résistante, qu'une fois le feu essoufflé, l'arbre toujours majestueux sème de nombreuses nouvelles pousses.
Cette région est considérée comme l'une des chaînes de montagne les plus importantes d'Amérique du Nord. Et oui, nous sommes toujours en Californie!
Face à une telle variété, il n'est pas surprenant de rencontrer nombreuses espèces animales: serpents à sonnettes, cerfs, ours noirs. Mais également le cougar, ou surnommé le lion de montagnes. Il est spécifié qu'il est extrêmement rare d'observer tel être, rencontrer un éclair est plus fréquent; mais en 2 expéditions à travers la Californie j'ai pu voir un ourson noir (Yosemite) et un mouflon du désert (bighorn - Anza Borrego, note un peu plus loin) et ce à chaque fois à seulement une quinzaine de mètre. Enfin, encore une fois, des conseils en cas de rencontre sont donnés, outre le "évitez de courir, vous pourriez être considérés comme une proie", j'aime particulièrement cette dernière "s'il attaque, faites face au chat et ripostez". Alors d'une part, moi, j'ai toujours sur moi une pelote de laine, et de différentes couleurs! Tout un chacun sait ô combien les chats en sont friands. Au pire, si le subterfuge échoue, j'ai toujours une petite brique de lait enrichie en protéine bien entendu. En dernier recours et à mon plus grand désarroi, je lui laisserais mon pot de nutella, sans oublier d'ôter le couvercle et d'y ajouter délicatement une petite cuillère. Si après, toutes ces astuces il reste menaçant, pas de panique, Tac est champion de Salsa, il saura gérer dans une telle situation.
En définitive, les images parlent d'elles-mêmes. La balade fut rafraîchissante, rapidement dépaysant. L'apparition de la brume ajouta soit un charme à cette promenade, soit une perception plus tragique (la forêt semblant nous rappeler que nous ne sommes pas les maîtres en ces lieux sacrés), à vous de jugez! J'adore ces deux conceptions, pure dualité, quoiqu'il en soit la végétation, même en plein hiver n'a jamais été aussi vivante...

Et dire que ces arbres ne sont en réalité pas les plus grands! Les plus hauts arbres demeurent essentiellement au nord et le long de la côte du Pacifique; une autre variété de redwood, tout comme les séquoias, mais dont l'aspect apparaît beaucoup effilé. Ces êtres peuvent atteindre les 115m de haut. On les retrouve donc essentiellement au nord de SF, et le long du PCH vers Carmel et Big Sur. Les Séquoias, quant à eux, résident dans une région toute aussi isolée et privilégiée. "Privilégiée" en un sens où le climat est particulièrement humide une bonne majorité de l'année. Également, les températures sont moins agressives que celles éprouvées dans la San Joaquin vallée. Nous sommes sur la partie ouest de la Sierra Nevada autour de 2000m d'altitude. Ces hauts plateaux, oui très haut plateaux, piègent les nuages et rendent l'atmosphère plus humide. Il n'est donc pas surprenant d'observer du brouillard au milieu de ces arbres géants.
Arrivant de l'ouest (San Joaquin Valley - Bakersfield), je pus apprécier la végétation luxuriante hymne au printemps. L'ascension vers le Sequoia national park fut en réalité accomplie avec une légère appréhension. Non pas liée à la beauté du paysage, la montagne était verdoyante, la vallée sublime, mais début avril l'hiver ne s'était toujours pas retiré! Mon arrivé au Giant Forest Museum fut accompagné d'un léger frisson, disons de saison. En effet, pas facile dans ces circonstances de trouver dans un premier temps le sentier, et puis par la suite de le suivre. En effet, nous ne faisions pas face à une superficielle neige engourdie, mais à un véritable manteau neigeux. La balade fut plus ardue que envisagée mais elle présentait un charme unique. Nous venions non seulement de rencontrer les êtres les plus grands qui puissent exister, mais nous venions également de changer de saison en l'espace de quelques miles. L'idée est quelque peu inattendue quand le matin même je me trouvais à quelques blocs de Venice et de ses sportifs du weekend.
Dans cette région, les séquoias sont si résistants qu'ils vieillissent particulièrement bien. Le General Sherman, oui les principaux arbres ont été baptisés, a plus de 2200 années et l'une de ses branches mesure plus de 2m de diamètre. En réalité ces arbres sont incommensurables, leur épaisses écorces de plus de 30cm les protègent de nombreuses maladies (insectes, moisissure, fungi), et est en autre la raison de leur extrême longévité. Leur écorce est très caractéristique à vrai dire, et de fins filaments rouges peuvent être observés (redwood). La principale cause de décès de ces géants est la chute! A y penser une fois tombé! Même le feu de forêt aura un impact fertilisant dans la mesure où l'écorce de l'arbre est si résistante, qu'une fois le feu essoufflé, l'arbre toujours majestueux sème de nombreuses nouvelles pousses.
Cette région est considérée comme l'une des chaînes de montagne les plus importantes d'Amérique du Nord. Et oui, nous sommes toujours en Californie!- Une vallée -San Joaquin- avec un paysage typique plus aride, donc s'approchant en été de la végétation de chaparral de Santa Monica mountain
- Un plateau privilégié aux alentours des 2000m et ses séquoias géants
- Une multitude de hautes chaînes de montagne et de profonds canyons de 2000m à plus de 4000m créant une grande variété d'habitats et de paysage
- A l'est Owens valley et Lone Pine, à 80 kms du cœur de la death valley.
Face à une telle variété, il n'est pas surprenant de rencontrer nombreuses espèces animales: serpents à sonnettes, cerfs, ours noirs. Mais également le cougar, ou surnommé le lion de montagnes. Il est spécifié qu'il est extrêmement rare d'observer tel être, rencontrer un éclair est plus fréquent; mais en 2 expéditions à travers la Californie j'ai pu voir un ourson noir (Yosemite) et un mouflon du désert (bighorn - Anza Borrego, note un peu plus loin) et ce à chaque fois à seulement une quinzaine de mètre. Enfin, encore une fois, des conseils en cas de rencontre sont donnés, outre le "évitez de courir, vous pourriez être considérés comme une proie", j'aime particulièrement cette dernière "s'il attaque, faites face au chat et ripostez". Alors d'une part, moi, j'ai toujours sur moi une pelote de laine, et de différentes couleurs! Tout un chacun sait ô combien les chats en sont friands. Au pire, si le subterfuge échoue, j'ai toujours une petite brique de lait enrichie en protéine bien entendu. En dernier recours et à mon plus grand désarroi, je lui laisserais mon pot de nutella, sans oublier d'ôter le couvercle et d'y ajouter délicatement une petite cuillère. Si après, toutes ces astuces il reste menaçant, pas de panique, Tac est champion de Salsa, il saura gérer dans une telle situation.
En définitive, les images parlent d'elles-mêmes. La balade fut rafraîchissante, rapidement dépaysant. L'apparition de la brume ajouta soit un charme à cette promenade, soit une perception plus tragique (la forêt semblant nous rappeler que nous ne sommes pas les maîtres en ces lieux sacrés), à vous de jugez! J'adore ces deux conceptions, pure dualité, quoiqu'il en soit la végétation, même en plein hiver n'a jamais été aussi vivante...
superbe encore .. srtt ces deux dernières photos des forets, on s'y croirait ds cette atmosphère hollowesque
RépondreSupprimeret j'adore tes conseils pr la rencontre av les ti chats, si seulement tu me les avais fournis avant, j'aurai été bien plus assurée pdt le périple !
Ben j'étais au courant pour les lynx dans mes environs, des ours dans les montagnes plus au nord, le cougar est une première. Personnellement si le joli chaton pouvait éviter de sourire...
RépondreSupprimer(j'ai raté les coyotes dans les déserts!)