Julian est une petite ville perchée à l'ouest du désert Anza Borrego et à moins de 2h de San Diego. Cette ville est particulièrement prisée pour son calme, son climat et son cadre de vie. Sa proximité des grandes agglomérations telles San Diego et L.A. en fait un lieu idyllique de repos. Reconnue pour sa célèbre apple pie, sa tarte aux pommes, et bénéficiant d'un panorama naturel attrayant, elle s'est également perfectionnée dans la formule bed & breakfast de haute qualité afin d'accueillir au mieux une classe variée de touristes. Bien que cette ville se soit finalement volontairement orientée vers le tourisme, je reste pour autant surpris de la diversité et du nombre d'activités que peut offrir une si petite ville!



Pas de feu de signalisation dans le bourg, mais à cette échelle peut-on réellement appeler cela un bourg? Le centre se résume en un modeste quadrillage de 3 rues sur 3, avec bien entendu en son cœur la rue principale (highway 78 menant au désert) ou main street. Difficile dans ces circonstances de s'égarer. Il n'en reste pas moins que rien est laissé au hasard pour attirer les badauds. Le moindre divertissement est mis à profit et finalement je présume que tous les ruraux doivent œuvrer pour que puisse perdurer ce dynamisme. Pouvons-nous finalement trouver plus de divertissements?

Southern bald ibis (South Africa) particulièrement protecteur
Meerkat (South West Africa) - Mignons ne sont-ils pas?





- Les restaurants de Julian délivrent leurs spécialités culinaires durant la journée du goût. Les profits iront à l'association des marchants dont le but est de préserver le district historique.
- Un musée des pionniers.
- Une troupe réalisant une scène historique sur le ton de l'humour en pleine rue de Julian.
- Une découverte de Julian à cheval ou à calèche.
- Une exposition des fleurs locales délicatement collectées au printemps.
- Un tour des vins avec dégustation et bbq.
En réalité, la liste semble sans fin: exposition de voiture de collection, parade pour le jour de l'indépendance, art, leçons de danse, reconstitution de la vie des natifs, Blues festival, journées de la pomme, de l'astronomie, exercices de simulation d'une guerre, sans omettre la visite d'une mine comme au temps des premiers chercheurs d'or! A mon humble avis et avec si peu d'habitants (aux alentours de 1600), la personne qui te vend une tarte aux pommes le matin sera la même qui assurera la visite de la mine l'après-midi. Il n'en reste pas moins surprenant qu'avec si peu de personnes qu'ils puissent exposer autant d'activités! Ces américains ont vraiment l'art du divertissement.
Visiter une mine d'or fut en réalité la raison majeure de mon escale dans cette ville. Il est vrai qu'en France les mines de charbon font moins rêvées! Arrivé sur les lieux, un portail m'interdisait l'accès au site, j'avais en effet bien 1/2h d'avance. Cependant, après m'être lassé de parcourir le voisinage, je franchis la dite limite et fis le tour du site. En réalité et de la sorte, je pus accéder à la sortie de la mine (celle de ma future visite). Incroyable qu'un tel site ne soit pas autant surveillé! Enfin, avec ses 8 entrées sur différents niveaux et ses nombreux tunnels, il ne fait pas bon s'aventurer seul, sans plan, dans ces lieux obscures. La claustrophobie se fait sentir et quand lors de la visite nous remarquons un accès obstrué, qui n'est autre qu'un autre tunnel noir menant à un niveau inférieur, et que le guide du jour (très sympathique ceci dit au passage, avec sa barbe grise démesurée, il faisait vraiment typique!) annonce que dans ces bas fonds l'oxygène est d'or, mon engouement pour la ruée vers l'or se modère brusquement et je prie, comme tout bon gaulois, que la colline ne me tombe pas sur la tête!

Finalement, pas mécontent de sortir de cette étreinte (j'en rajoute un peu pour la prose, la visite fut fort agréable) et de savourer les doux rayons du ciel, j'ai laissé mon groupe d'un jour pour gagner une seconde destination. Ils allaient en effet passer encore du temps, hors de la mine cette fois-ci, à écouter des explications sur l'extraction de l'or à partir de monticules d'amas de roche. Ne voyageant pas forcément tous les jours dans cette contrée de la Californie, j'ai profité alors de la situation pour visiter un zoo, mais attention, pas n'importe quel type de zoo: un zoo à l'état sauvage!


Loin des villes l'environnant (Escondido et Ramona), ce zoo se situe près de la San Pasqual valley, un relief toute fois semblable à Santa Monica Mountain, mais sans l'océan Pacifique. Comme les brochures vantaient l'envergure de ce parc, et que finalement je n'aime pas faire les choses à moitié, je m'étais donné au moins une demie journée de visite, et finalement ce fut la raison pour laquelle je ne m'étais pas éternisé à la mine avec ces amoureux d'un temps ancien.

Visiter une mine d'or fut en réalité la raison majeure de mon escale dans cette ville. Il est vrai qu'en France les mines de charbon font moins rêvées! Arrivé sur les lieux, un portail m'interdisait l'accès au site, j'avais en effet bien 1/2h d'avance. Cependant, après m'être lassé de parcourir le voisinage, je franchis la dite limite et fis le tour du site. En réalité et de la sorte, je pus accéder à la sortie de la mine (celle de ma future visite). Incroyable qu'un tel site ne soit pas autant surveillé! Enfin, avec ses 8 entrées sur différents niveaux et ses nombreux tunnels, il ne fait pas bon s'aventurer seul, sans plan, dans ces lieux obscures. La claustrophobie se fait sentir et quand lors de la visite nous remarquons un accès obstrué, qui n'est autre qu'un autre tunnel noir menant à un niveau inférieur, et que le guide du jour (très sympathique ceci dit au passage, avec sa barbe grise démesurée, il faisait vraiment typique!) annonce que dans ces bas fonds l'oxygène est d'or, mon engouement pour la ruée vers l'or se modère brusquement et je prie, comme tout bon gaulois, que la colline ne me tombe pas sur la tête!

Finalement, pas mécontent de sortir de cette étreinte (j'en rajoute un peu pour la prose, la visite fut fort agréable) et de savourer les doux rayons du ciel, j'ai laissé mon groupe d'un jour pour gagner une seconde destination. Ils allaient en effet passer encore du temps, hors de la mine cette fois-ci, à écouter des explications sur l'extraction de l'or à partir de monticules d'amas de roche. Ne voyageant pas forcément tous les jours dans cette contrée de la Californie, j'ai profité alors de la situation pour visiter un zoo, mais attention, pas n'importe quel type de zoo: un zoo à l'état sauvage!


Loin des villes l'environnant (Escondido et Ramona), ce zoo se situe près de la San Pasqual valley, un relief toute fois semblable à Santa Monica Mountain, mais sans l'océan Pacifique. Comme les brochures vantaient l'envergure de ce parc, et que finalement je n'aime pas faire les choses à moitié, je m'étais donné au moins une demie journée de visite, et finalement ce fut la raison pour laquelle je ne m'étais pas éternisé à la mine avec ces amoureux d'un temps ancien.
Southern bald ibis (South Africa) particulièrement protecteur
Meerkat (South West Africa) - Mignons ne sont-ils pas?Le zoo est particulièrement grand effectivement. Ainsi, je n'ai pas forcément ressenti la foule. L'idée d'un animal en cage me déplait particulièrement, alors si en plus des centaines de photographes s'agglutinent au grillage pour capter la moindre mimique de la pauvre bête, la scène perd définitivement de son attrait! Enfin, si ce n'est l'unique voie de survie que nous proposons aux animaux, poursuivons...
Ce zoo a cependant des allures de petit havre de paix: cette cascade improvisée où flânent des flamants roses, cet étang sur-mesure où les oiseaux se débattent librement. Beaucoup de locaux doivent posséder un pass à l'année et profitent de cet endroit pour se balader. Le zoo s'étale sur pas moins de deux versants. Gagnant l'un des points de vue surplombant tout le parc, je crus tout d'abord à une scène de Jurassic Park, mais quand intervint la visite possible au cœur du parc: Journey into Africa, je ne pus m'empêcher de faire le rapprochement. J'ai toujours aimé les scènes (oui parce que finalement l'histoire se répète) où les dinosaures s'évadent! Pour un excès de dépense supplémentaire vous aurez la chance de parcourir l'autre moitié du parc interdite au public. Girafes et rhinocéros seront alors à porter de main dans une balade en camion comparable à un véritable safari.

L'une des attractions également allouée est celle d'une virée en montgolfière. Enfin, vous ajoutez les attractions organisées, le repas des animaux et l'observation de chacun de ces animaux, vous commencez nécessairement à saturer, sans pour autant avoir tout vu. Ce site est un oasis improvisé, il existe même une forêt de séquoia au beau milieu de ce parc. Des repas de mariage y sont organisés, un campement y est installé; l'idée? Passer une nuit au beau milieu de la jungle et des cris des bêtes.




J'ai finalement conclu ma visite par une petite promenade dans un jardin botanique. La première série de cactus que j'ai pue rencontrer était de toute beauté. Sincèrement, je ne savais pas que les cactus étaient si variés: un parfum de Mexique! Ce weekend fut donc sous le signe de la découverte de la faune et la flore, j'ai même pu donner un nom à quelques fleurs et autres végétations rencontrées dans le désert de Anza-Borrego et dans mes précédentes escapades à Santa Monica.
Ce zoo a cependant des allures de petit havre de paix: cette cascade improvisée où flânent des flamants roses, cet étang sur-mesure où les oiseaux se débattent librement. Beaucoup de locaux doivent posséder un pass à l'année et profitent de cet endroit pour se balader. Le zoo s'étale sur pas moins de deux versants. Gagnant l'un des points de vue surplombant tout le parc, je crus tout d'abord à une scène de Jurassic Park, mais quand intervint la visite possible au cœur du parc: Journey into Africa, je ne pus m'empêcher de faire le rapprochement. J'ai toujours aimé les scènes (oui parce que finalement l'histoire se répète) où les dinosaures s'évadent! Pour un excès de dépense supplémentaire vous aurez la chance de parcourir l'autre moitié du parc interdite au public. Girafes et rhinocéros seront alors à porter de main dans une balade en camion comparable à un véritable safari.


L'une des attractions également allouée est celle d'une virée en montgolfière. Enfin, vous ajoutez les attractions organisées, le repas des animaux et l'observation de chacun de ces animaux, vous commencez nécessairement à saturer, sans pour autant avoir tout vu. Ce site est un oasis improvisé, il existe même une forêt de séquoia au beau milieu de ce parc. Des repas de mariage y sont organisés, un campement y est installé; l'idée? Passer une nuit au beau milieu de la jungle et des cris des bêtes.




J'ai finalement conclu ma visite par une petite promenade dans un jardin botanique. La première série de cactus que j'ai pue rencontrer était de toute beauté. Sincèrement, je ne savais pas que les cactus étaient si variés: un parfum de Mexique! Ce weekend fut donc sous le signe de la découverte de la faune et la flore, j'ai même pu donner un nom à quelques fleurs et autres végétations rencontrées dans le désert de Anza-Borrego et dans mes précédentes escapades à Santa Monica.







T'as pas dû chômer pour faire tout ça en une journée !!
RépondreSupprimerA Miami aussi on a un immense zoo sans cage (excepté pour les oiseaux) que j'adore avec tout plein d'animaux et une flore magnifique. Mais l'avantage à San Diego c'est que les animaux ont moins de chance de s'envoler dans un ouragan... encore que, voir un éléphant ou un rhinocéros voler ça doit valoir le détour !
Oh ce n'était rien... juste une simple routine, ce n'est pas un parc national non plus!
RépondreSupprimer