dimanche 31 janvier 2010

Let's get the fuck fuck up!

Ah! Mais quel titre! Quelle poésie! Quel élan! On retrouve dans cette phrase toute la fougue et la générosité des américains. Rassurez-vous je n'essaie pas d'intégrer ces expressions quelques peu vulgaires, mais, quand ils utilisent ce type d'élocution à chaque tournure de phrase, croyez moi, de les connaître, cela aide pour la compréhension, et par la suite pour le dialogue. Enfin, mais dans quelle circonstance ai-je bien pu entendre telle ignominie? Oh! N'exagérons rien, vous savez, dès l'arrivée au terminal de l'aéroport, l'intonation et la tournure des phrases familières vous font sentir: "Tiens, je suis sur le sol américain!" What's the hell! J'ai envie de dire que le juron fait partie intégrante du dialogue, même si bien entendu je trouve cela très dégradant (ajouta-t-il avec un brin d'ironie).
Pour comprendre le contexte, et bien mettons nous en situation. La situation, et bien, quelle est elle mon cher Thibaut? Et bien pour ce faire, laissons le principal intéressé développer l'ensemble des évènements. A l'occasion des 26 printemps de Nick, ce dernier m'a convié à un jeu des plus surprenants. Voici le début de son explication: "Je pense que ce serait le bon moment de planifier les règles afin que nous ne nous regardions pas comme un groupe de néandertaux avant que l'évènement boisson ne commence. Ainsi, grossièrement nous nous diviserons en 2 équipes. Si des personnes désirent juste s'asseoir et regarder, il n'y a aucun problème, vous ne serez jugés dans aucune manière que ce soit. Ou si vous avez un bon poignet, vous pouvez boire quelques bières à la santé des participants présents sur le terrain!"
Oui, vous l'aurez compris, le jeu semble être des plus arrosés, mais avec sa touche sportive, attention! En réalité ils appellent cela le sloshball, qui est un mélange de kickball (une variante du baseball) et d'adresse à courir avec un verre de bière à la main. Autant dire, un jeu qui n'existe pas en France. Me voilà, donc parti, exercé mes talents de shooter. Mais voilà, il y a un mais: l'objet à shooter ressemble à un ballon de baudruche, de taille plus gros que la moyenne et pour ne pas arranger le tout difforme. Et tout comme les règles du baseball, l'idée est de tirer aussi fort que tu es bête, les premiers jets partaient très haut dans le ciel, mais pas suffisamment loin pour déjouer la vigilance des nombreux récepteurs. Et oui, le ballon est conçu pour ne pas être dégagé trop loin. Et si un récepteur, ou un groupe de jongleurs prodiges captent le ballon avant qu'il ne touche le sol, vous êtes éliminé. A 3 disqualifiés, les équipes sont inversées. Donc en réalité le mieux est de tirer fort, bien entendu, mais proche du sol, pour rendre la réception plus difficile voir impossible, et donc favoriser un rebond synonyme de :"Tu peux courir mon garçon!"
Là, le jeu est lancé, la première base est franchie avec aisance, la seconde base ne devrait être qu'une simple négociation de virage... Mais voilà, la seconde base est la pause étape obligatoire, une sorte de ravitaillement dans une course automobile. Là, à proximité de la seconde base, un stand de bières fraîches est à la disposition des candidats, le but est d'enfiler une canette de bière, avant de pouvoir regagner le point d'origine (en espérant bien entendu qu'un autre shooter aguerri est propulsé l'aéronef dans une zone intouchable). Pour conclure, vous l'aurez compris, mise à part la piscine, ce jeu est l'unique sport, qui après activité, je n'en ressors pas assoiffé! Hum! Allez comprendre... Je conclurai sur la note de Nick: "Les années précédentes nous avons essayé de courir à tout moment avec un verre de bière à la main, et disons juste que pour finir, la végétation ne va pas trop pousser à Clover park pour un long moment."

2 commentaires:

  1. hééé, t'as retouché ttes les photos du blog !!!
    je rêve ....
    ce fou !!

    et c'te triche !

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  2. Tout sujet ne se référant pas au post en question, ou ayant un lien quelque peu constructif, n'a pas lieu d'être.
    Je vous prierai à l'avenir mademoiselle l'amoureuse de cesser de colporter des propos complètement non fondés.

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