Ne changeons pas mes habitudes et faisons taire les ragots: le football (je précise, celui avec le ballon rond) est pratiqué aux states, et je surenchéris en disant que les américains sont loin d'être des manchots dans la pratique de ce sport; en témoigne la dernière surprise en date et le nul concédé contre les anglais. J'aime bien les anglais, mais étant dans un bar à 98% pour les États-Unis (oui, les 2 derniers pour cent sont dus aux 4 anglaises situées au rez-de-chaussée et pour ne pas déroger aux clichés: en face du comptoir), j'espérais silencieusement que les américains ne reçoivent pas une sérieuse déculottée! J'étais là pour l'ambiance et pour suivre les réactions de ces inconditionnels. Une défaite aurait terni l'enthousiasme de ces supporters pourtant ô combien optimistes!
Alors voilà, le football est finalement considéré aux États-Unis; juste considéré cependant et il y a malheureusement que très peu de superlatifs à se mettre sous la dent. Autant la ferveur pour l'équipe nationale est palpable, autant l'enjeu même que représente la coupe du monde l'est beaucoup moins. Il faut dire qu'en ce début de compétition, les lakers et les celtics (donc le basketball) poussent leur confrontation en play-off jusqu'à son termes: game 7! On se prépare déjà à un match historique, et de ce fait on ne parle pas forcément de cette coupe du monde qui est en plus pour l'instant en demie teinte (je parle de la qualité de jeu proposée). De toute façon même les commentateurs ont des lacunes quant aux règles de ce sport. Bien plus passionnés par le basketball et cette finale, et autres sports qui sont: le football américain et la préparation du championnat, le baseball et le hockey.
Enfin, l'ambiance était bon enfant. Je n'en étais pas le moins surpris! J'espérais également et secrètement un but des américains; imaginez alors les cris dans le pub et toute l'excitation liée à cette réalisation. Ce fut chose faite et je remercie donc au passage la bévue réalisée par le gardien de but anglais, Robert Green, qui sans lui je n'aurais pu connaître ce moment. Le malheur fait le bonheur des autres, dit-on! Peut-être que cette erreur lui coûtera sa place en tant que titulaire. David James est prêt à défendre les buts anglais, lui que l'on surnomme Calamity James, c'est dire de la confiance que l'on lui accorde!
Alors voilà, le football est finalement considéré aux États-Unis; juste considéré cependant et il y a malheureusement que très peu de superlatifs à se mettre sous la dent. Autant la ferveur pour l'équipe nationale est palpable, autant l'enjeu même que représente la coupe du monde l'est beaucoup moins. Il faut dire qu'en ce début de compétition, les lakers et les celtics (donc le basketball) poussent leur confrontation en play-off jusqu'à son termes: game 7! On se prépare déjà à un match historique, et de ce fait on ne parle pas forcément de cette coupe du monde qui est en plus pour l'instant en demie teinte (je parle de la qualité de jeu proposée). De toute façon même les commentateurs ont des lacunes quant aux règles de ce sport. Bien plus passionnés par le basketball et cette finale, et autres sports qui sont: le football américain et la préparation du championnat, le baseball et le hockey.
Enfin, l'ambiance était bon enfant. Je n'en étais pas le moins surpris! J'espérais également et secrètement un but des américains; imaginez alors les cris dans le pub et toute l'excitation liée à cette réalisation. Ce fut chose faite et je remercie donc au passage la bévue réalisée par le gardien de but anglais, Robert Green, qui sans lui je n'aurais pu connaître ce moment. Le malheur fait le bonheur des autres, dit-on! Peut-être que cette erreur lui coûtera sa place en tant que titulaire. David James est prêt à défendre les buts anglais, lui que l'on surnomme Calamity James, c'est dire de la confiance que l'on lui accorde!
A près de 10 minutes du coup d'envoi, je n'ai eu aucune peine à rentrer dans le pub. Cependant et en un sens heureusement, toutes les tables pour se restaurer étaient déjà occupées. Content de remarquer cette douce ferveur pour ce sport, je fis cependant la rencontre d'une réelle démesure cet après-midi là: nullement lié à ce match nul conquis, le campus de UCLA était le siège de cérémonies de graduation. So, they've been graduated ou encore ils ont reçu leurs diplômes.
Vous savez bien ce jour mémorable où toute la famille s'endimanche et part pour l'université afin de célébrer et congratuler la fierté de la famille: le diplômé en fait. Cette journée prend vraiment des allures de mariage, tout le monde est bien vêtu (en simple visite de curiosité, je dus passer ce jour là pour un pouilleux), en tout cas tout est mis en œuvre pour que ce soit une grande célébration. En fait, à ce que j'ai pu comprendre il se tient des cérémonies le matin, mais également l'après-midi. Effectivement, à bien y réfléchir, comment voulez-vous caser toutes les disciplines remerciées en un seul weekend? Et bien le campus est tout simplement investi ci-et-là de cérémonies et de banquets.
Encore une organisation impressionnante! Tout est définitivement bien soigné, et on ne se rend pas compte du travail acheminé. Les diplômés se sont vraisemblablement occupés de réserver les places pour leurs proches. Les nombreux sièges seront alors combles. Certains honorés portent des bouquets autour du cou, je dis seulement certains, car le simple bouquet coûte la bagatelle de 20$ et la double composition florale vaut forcément le double. Enfin ce jour là est un jour à part, en termes de tournant dans leur vie; en effet, après ces longues années le cycle du collège touche finalement à sa fin. Mais point de vue vestimentaire, cela reste un jour comme les autres, les californiens ont l'habitude de bien se vêtir. Il n'y a pas que les stars d'Hollywood qui sont à la mode!
J'ai finalement réussi à avoir quelques photos sympathiques dans le lot. Les diplômés posaient ci-et-là, devenus réelles attractions d'une journée, ils en attendaient même leur tour. J'ai également pu capter l'attention lors d'une séance de photo d'une partie des filles d'un groupe. La photo en devient comique puisqu'elles préfèrent regarder en direction de mon objectif; la personne qui s'est agenouillée en face d'elles a eu à ce moment là bien du mal à recadrer leur attention. Qui blâmait? Certainement pas moi, ce jour là était officiellement la journée de la photo. Vous remarquerez, si vous prêtez bien attention, que des symboles sont inscrits sur leurs écharpes: KKG (Kappa Kappa Gamma). Ces jeunes filles appartiennent à un groupe de solidarité uniquement composé de la gente féminine. Évènements y sont organisés, liens professionnels y sont conservés. Faire partie d'un tel groupe fait grimper la popularité de l'élu! Véritable fraternité, ou encore nouvelle conception philanthropique sont les mots qui me viennent à l'esprit. Pas étonnant que tout autour de l'enceinte du campus, de grandes demeures présentent les sigles de lettres grecques...

Vous savez bien ce jour mémorable où toute la famille s'endimanche et part pour l'université afin de célébrer et congratuler la fierté de la famille: le diplômé en fait. Cette journée prend vraiment des allures de mariage, tout le monde est bien vêtu (en simple visite de curiosité, je dus passer ce jour là pour un pouilleux), en tout cas tout est mis en œuvre pour que ce soit une grande célébration. En fait, à ce que j'ai pu comprendre il se tient des cérémonies le matin, mais également l'après-midi. Effectivement, à bien y réfléchir, comment voulez-vous caser toutes les disciplines remerciées en un seul weekend? Et bien le campus est tout simplement investi ci-et-là de cérémonies et de banquets.
Encore une organisation impressionnante! Tout est définitivement bien soigné, et on ne se rend pas compte du travail acheminé. Les diplômés se sont vraisemblablement occupés de réserver les places pour leurs proches. Les nombreux sièges seront alors combles. Certains honorés portent des bouquets autour du cou, je dis seulement certains, car le simple bouquet coûte la bagatelle de 20$ et la double composition florale vaut forcément le double. Enfin ce jour là est un jour à part, en termes de tournant dans leur vie; en effet, après ces longues années le cycle du collège touche finalement à sa fin. Mais point de vue vestimentaire, cela reste un jour comme les autres, les californiens ont l'habitude de bien se vêtir. Il n'y a pas que les stars d'Hollywood qui sont à la mode!
J'ai finalement réussi à avoir quelques photos sympathiques dans le lot. Les diplômés posaient ci-et-là, devenus réelles attractions d'une journée, ils en attendaient même leur tour. J'ai également pu capter l'attention lors d'une séance de photo d'une partie des filles d'un groupe. La photo en devient comique puisqu'elles préfèrent regarder en direction de mon objectif; la personne qui s'est agenouillée en face d'elles a eu à ce moment là bien du mal à recadrer leur attention. Qui blâmait? Certainement pas moi, ce jour là était officiellement la journée de la photo. Vous remarquerez, si vous prêtez bien attention, que des symboles sont inscrits sur leurs écharpes: KKG (Kappa Kappa Gamma). Ces jeunes filles appartiennent à un groupe de solidarité uniquement composé de la gente féminine. Évènements y sont organisés, liens professionnels y sont conservés. Faire partie d'un tel groupe fait grimper la popularité de l'élu! Véritable fraternité, ou encore nouvelle conception philanthropique sont les mots qui me viennent à l'esprit. Pas étonnant que tout autour de l'enceinte du campus, de grandes demeures présentent les sigles de lettres grecques...



hihihi, la petite souris reporter Tibo
RépondreSupprimeret y'avait pas de messieurs ds le lot des diplomés dis ?
bisous
Non malheureusement pas de messieurs, c'est ballot!
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